Interview et Co-branding Akiavel X Hyraw
Il va falloir se muscler la nuque !
Genre faire des "pompes de nuque" ou des "abdos de nuques"... Enfin un truc qui va préparer la nuque pour l'écoute du prochain album d'Akiavel, sobrement intitulé "IV", et pour éviter de finir avec une minerve. Car oui, ça va remuer les cervicales ! Vu qu'en plus, ils ont bien pris le temps de peaufiner tout ça, de pinailler sur le son, la structure de chaque morceau... Histoire de livrer un album totalement abouti et dont ils auront la fierté de défendre sur toutes les scènes de France et de Navarre, voire du monde entier, d'ici peu !
Butch et Auré ont gentiment pris de leur précieux temps pour nous accorder une petite interview que voici, à propos notamment de la sortie de leur prochain bébé, prévu pour le second semestre 2024 ! Un grand merci à eux !Butch et Auré ont gentiment pris de leur précieux temps pour nous accorder une petite interview que voici, à propos notamment de la sortie de leur prochain bébé, prévu pour le second semestre 2024 ! Un grand merci à eux !
Tout d’abord, une petite question à la con pour démarrer cette interview (qu’on a certainement déjà dû vous poser) : le prochain album s’appelle « IV » comme pour le quatrième ou alors cela a une autre signification ?
Auré (chanteuse) : Ta théorie est intéressante, mais cela restera secret quelques mois encore… Patience ! (rires)
Y a-t-il un thème particulier abordé sur cet album et si oui, qu’est-ce qui a fait que vous ayez choisi ce thème, ou explorez-vous plusieurs sujets sans trop vous prendre la tête ?
Auré : Comme pour chaque album, les sujets sont choisis avec soin et suivant une trame logique et chronologique entre les albums. Il ne s’agira donc pas de sujets choisis “au hasard” mais bien, une fois encore, d’un “concept album” dont la thématique précise ne pourra être dévoilée que dans… quelques mois ! (rires)
Concernant l’enregistrement de ce nouvel album, quel a été le choix du studio et pour quelle(s) raison(s) ?
Butch (batteur) : Nous avons, depuis le début d’Akiavel, toujours fait confiance à Sébastien Camhi, du Studio Artmusic, et en avons toujours été ravis. Sébastien nous a toujours apporté des idées constructives lors de nos enregistrements, mais surtout nous travaillons dans une ambiance super positive, entre amis et en confiance.
Auré : Nous avons donc décidé, pour ce futur 4e album, de repartir avec lui, en sachant que désormais nous avons des méthodes de travail et des connaissances humaines et techniques, les uns des autres, qui ne pourront que permettre de nous dépasser !
Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le processus de création de cet album ? Comment cela a-t-il été différent ou similaire par rapport à vos expériences précédentes ?
Butch : Notre processus de création est désormais rodé et n’a jamais changé : Jay (basse) et Chris (guitare) composent les premiers riffs et structurent les morceaux en y apportant un squelette de rythme. Les morceaux me sont ensuite envoyés pour que j’y ajoute ma patte technique et humaine.
Auré : J’arrive en dernier, une fois la maquette ainsi assemblée et finalisée. Je sélectionne, parmi les sujets que j’ai travaillés en amont, celui qui collera le mieux à chaque chanson, puis je fais mes placements et termine avec une pré-production pour finaliser la maquette, qui servira de base au travail studio.
Lors de l’enregistrement des morceaux, est-ce que vous vous limitez technique-ment à ce qu’il est possible de reproduire sur scène ou vous ne vous mettez aucune barrière ?
Auré : On ne se met aucune barrière par principe, mais nous restons des musiciens “à l’ancienne”, pour qui le live est essentiel. Il ne nous viendrait pas à l’idée d’enregistrer des parties que nous ne saurions pas reproduire sur scène.
Butch : Auré à raison, à la batterie par exemple, lorsque nous travaillons sur une composition qui est à la limite de mes compétences (de vitesse, ou avec des breaks particulièrement compliqués), je me fais un devoir de bien les placer en studio, donc les travaille en amont, mais surtout je les travaille à fond pendant les mois qui suivent pour pouvoir, en arrivant sur scène, les reproduire avec fluidité et aisance ! Mais, tu t’en doutes, ça n’est pas toujours aisé ! (rires)
Quelles ont été vos principales sources d’inspiration pour cet album ? Y a-t-il des événements ou des expériences personnelles qui ont influencé la direction artistique de ce projet ?
Auré : Là encore, c’est trop tôt pour le révéler, mais la thématique choisie est dans la droite ligne des 3 premiers albums, et devrait plaire à ceux qui ont apprécié les thèmes que nous y avons abordés !
Le quatrième album d’un groupe affiche généralement une forme de maturité par rapport aux 3 précédents : est-ce que vous pensez avoir dérogé à la règle ou pas ?
Butch : Nous sommes toujours en phase de composition (nous entrons en studio en juin), il est donc un peu tôt pour le dire.
Auré : Je ne sais pas si les musiciens sont les mieux placés pour parler de la maturité de leurs compositions, mais ce qui est sûr est que nous y mettrons toute notre âme !
Butch : le 4e album sera bel et bien du Akiavel, mais notre musique évolue forcément d’album en album. Mais de là à dire que ce sera celui de la maturité… On se revoit en fin d’année et tu donneras ton avis ! (rires)
Parlons peu, parlons geek : concernant votre son, on a envie d’en savoir un peu plus. Quel matériel utilisez-vous sur scène (guitare, amplis, effets, batterie…), et est-ce que ce choix de matériel a été fait sciemment pour obtenir votre signature sonore ?
Butch : Nous avons la chance d’être endorsés par de superbes marques internationales (ESP Ltd pour les guitares, Ernie Ball pour les cordes, DW pour la batterie, Paiste pour les cymbales…) et françaises (SP Custom pour les micros guitare, Proorca pour les baguettes, Kaptor Triggers pour les triggers), qui étaient pour la plupart des marques sur lesquelles nous jouions déjà depuis des années. Ces endorsements se sont donc fait de manière très naturelle. Et oui, par définition, ce matériel a un impact direct sur notre son, et cela nous convient complètement !
Auré : Et nous n’oublions pas deux marques françaises et connues à l’international, qui n’ont pas d’impact direct sur notre son, mais sur notre look (rires) : Hyraw et Flibustier. Là aussi, nous étions clients et fans avant d’être partenaires. Alors merci les gars !
Techniquement, la maîtrise instrumentale et vocale du groupe est impressionnante : ça représente énormément d’heures de pratique pour atteindre un tel niveau. Et pour, à minima, le conserver et le faire progresser, ça se traduit comment ? Vous répétez beaucoup ? Pouvez-vous nous donner des détails sur votre manière de travailler ?
Auré : D’abord, merci pour ces compliments qui nous touchent ! Nous avons chacun plusieurs décennies d’expérience musicale, donc, forcément, nous avons eu le temps de travailler nos instruments individuellement et dans les différents groupes dans lesquels nous avons fait nos armes.
Après, s’agissant en particulier d’Akiavel, nous avons une méthode de travail bien à nous : nous répétons très rarement, essentiellement pour mettre en place les nouveaux morceaux avant de les jouer sur scène.
Butch : Pour le reste, nous travaillons quotidiennement et tout au long de l’année, chacun de notre côté, sur nos instruments soit, lors des phases de composition, pour créer les nouveaux titres soit, une fois l’album sorti, pour préparer les lives.
Auré : Nous sommes chacun chez nous mais en contact quotidien, pour ne pas dire permanent ! Akiavel est une grande famille !
En ce qui concerne la tournée et la promotion de cet album, quels sont vos projets à venir ? Avez-vous des concerts ou des événements spéciaux prévus pour célébrer sa sortie ?
Auré : Nous avons le soutien de Rage Tour, qui nous fait confiance depuis plus de près de 2 ans, et qui dans ce laps de temps, nous a déjà fait jouer partout en France, que ce soit dans de belles salles ou dans les plus grands festivals français (Hellfest, Motocultor Festival, Plane R’ Fest, Mennecy Fest…).
Nous allons donc continuer sur cette belle lancée, il reste encore beaucoup de villes et de festivals à visiter. Et puis, nous commençons à susciter de l’intérêt à l’international alors… qui sait où ce 4e album va nous mener… (rires).
On en profite pour vous présenter la gamme de vêtement développée en partenariat avec Akiavel cette année : il va y avoir du sport (ça tombe bien, il faut se muscler la nuque, on vous dit !).
Pour en savoir plus sur nos produits réalisés en co-branding :
Co-branding Hyraw
Pour en savoir plus sur Akiavel :